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Stéphane Ravet est le fondateur de Scribarium. Avec plus de 25 ans d'expérience dans la gestion de l'information, il accompagne les CSE pour transformer leurs échanges oraux en documents stratégiques sécurisés.
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Mardi dernier, en pleine réunion, j'ai failli tomber de ma chaise. 🪑
La scène est classique, mais les conséquences sont lourdes. La Présidente du CSE annonce le point 3 de l'ordre du jour : “Approbation des PV de septembre et octobre.” Silence gêné du Secrétaire, qui finit par avouer : "On ne les a toujours pas reçus..."
Nous sommes en janvier. Les PV concernent des réunions datant de 3 ou 4 mois. Le problème ? L'agence de rédaction sous-traitante, qui promettait "15 jours" sur le papier, livre systématiquement avec des mois de retard.
Au-delà de l'agacement, cette situation pose un véritable problème juridique.
Contrairement à une idée reçue, le délai de rédaction n'est pas "au bon vouloir" du prestataire ou du Secrétaire. Il est encadré par le Code du travail.
L'article D.2315-26 est formel :
Un retard de plusieurs mois n'est donc pas un simple "détail logistique". C'est une situation d'illégalité.
Le retard d'une agence externe n'est pas une excuse valable aux yeux de la loi ou des salariés. C'est le Secrétaire qui porte la responsabilité finale du document.
Subir ces délais expose le mandat à plusieurs risques :
Chez Scribarium, nous partons du principe qu'un prestataire doit être une solution, pas une source de stress supplémentaire. Nous ne jouons pas avec votre responsabilité légale.
Notre promesse est contractuelle :
Pourquoi une telle mesure ? Parce que nous savons que la ponctualité est la clé de voûte de votre crédibilité.
Et vous, vos PV sont-ils conformes aux délais légaux ou devez-vous courir après votre rédacteur ?